«

»

Avr 23

Merville – Un splendide dixième anniversaire ensoleillé hier à Merville pour le Caou (La Voix du Nord)

Lundi 19.04.2010, 05:04
par Christian Taffin, photo La Voix du Nord


Les chats n’aiment pas l’eau, dit-on. Ça tombait bien pour Caou, hier à Merville car, non seulement il ne pleuvait pas mais il a même eu un splendide dixième anniversaire généreusement arrosé… par les rayons du soleil. Une bonne trentaine de géants pour le suivre dans le cortège et la foule sur le parcours : que demander de plus

Christian Hamelin, président, et les Amis du Caou de Merville ont été bénis des Dieux pour le dixième anniversaire de leur géant. Ils ont profité hier d’une des plus belles journées de ce printemps, d’autant plus appréciée après un hiver long et rigoureux. Beau temps aidant, il y a donc eu la foule pour leurs festivités. Le public s’est massé dans le centre de Merville pendant une bonne heure pour voir passer sa majesté le Caou et ses chatons taquins qui allaient chatouiller le cou des enfants au passage. Pour admirer aussi un rassemblement de géants aussi splendide que varié.

Des Français et des Belges, de Flandre-Lys ou de plus loin dans le Nord – Pas-de-Calais, ils étaient une bonne trentaine à former la haie d’honneur en début d’après-midi sur la pelouse des Prés-de-la-Ville. Il n’était pas encore 14 h 30 que certains de ces géants commençaient déjà à avoir des fourmis dans les jambes et se mettaient à danser sans spectateurs. Mais ils ont attendu bien poliment le passage du Caou pour que leurs accompagnants applaudissent le géant Mervillois, certains lui chantant même l’air de circonstance du Bon Anniversaire.

Le cortège était lancé. Il allait bientôt sillonner le centre au milieu d’un public ravi. Alors, c’est lequel le plus beau des géants, avons-nous demandé… Réponse unanime : le Caou. Nghia Hoa, Mervilloise de 5 ans, répondait en hésitant «euh… le chat». Alexis, accompagné de Katia et de Noa, 18 mois, des nouveaux Mervillois, était du même avis : «Le plus beau, c’est le Caou !» Et ensuite ? «Celui de Grand-Fort-Philippe» Pourquoi ? «Parce qu’avant j’habitais à côté…» Décidément, l’esprit de clocher n’est pas près de mourir. Et l’amour des géants dans le Nord – Pas-de-Calais non plus. Ça ne s’explique pas, ça doit être dans les gènes.